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Actuelia partenaire de l’ADOM et de la BRED pour un déjeuner à Lyon sur Solvabilité 2

Nous avons le plaisir de vous inviter avec l’ADOM à un déjeuner technique le  mardi 28 novembre 2017 Radisson Blu Hôtel de Lyon (Part Dieu)

Programme du déjeuner :

12h-12h15 Accueil

12h15-12h30 Bruno Huss, Président de l’ADOM Présentation l’Association des Directeurs d’Organismes Mutualistes L’ADOM est une association dynamique de directeurs d’organismes mutualistes inter-livres (L1, L2, L3) et inter-codes (Mutualités, Assurances et Sécurité Sociale).

12h30-12h50 Intervention de la BRED Banque Populaire sur “la gestion obligataire”. Peut –on encore investir sur l’obligataire malgré les taux bas ? Comment arbitrer les obligations non rentables ? La BRED Banque Populaire est un acteur important du secteur mutualiste. Ses équipes développent des techniques bancaires innovantes pour les institutionnels de la place, tant sur la gestion des flux que sur la gestion des actifs.

12h50-13h10 Intervention d’Actuelia, cabinet de conseil en actuariat. Retour d’expérience sur les rapports de Solvabilité (RSR et SFCR) Actuelia est un cabinet de conseil en actuariat. Son équipe polyvalente d’actuaires lui permet de couvrir l’ensemble des spécificités actuarielles notamment dans la mise en œuvre de Solvabilité II (Best Estimate, SCR, ORSA, Fonction Actuarielle, Politiques écrites …).

13h10-13h30 Intervention de la BRED Banque Populaire sur “le prêt de titres”. Comment le prêt de titres peut-il être utile et rentable à une petite mutuelle ? Fonctionnement, exemples, questions comptables et réglementaires.

13h30-13h50 Intervention d’Actuelia, cabinet de conseil en actuariat. Point technique sur la « fonction actuarielle ». Les prochains enjeux 2018-2020.

13h50-14h Questions et conclusions.

Invitation gratuite mais réservation obligatoire auprès de contact@asso-adom.fr

Déjeuner ADOM organisé en partenariat avec la BRED et Actuelia Mardi 28 novembre 2017, de 12h à 14h, Au Radisson Blu Hôtel de Lyon, 32eme étage, 129 rue Servient, Lyon

 

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Article : L’appétence aux risques : une notion ambivalente et pourtant si stratégique !

 

L’appétence aux risques : une notion ambivalente et pourtant si stratégique !

 Patrick Cohen – David Fitouchi – Actuaires IA 

Que suis-je prêt à perdre pour obtenir ce que j’espère ? C’est par cette simple question que pourrait être définie la notion d’appétence aux risques ; notion de plus en plus utilisée et devenue centrale depuis l’entrée en vigueur de Solvabilité 2.

En effet, l’appétence aux risques n’est rien d’autre que l’acceptation d’une mise en danger afin de réaliser un objectif. Toutefois, cette notion reste encore difficile à appréhender pour plusieurs raisons.

La première raison repose sur le fait que la notion d’appétence aux risques n’est pas forcément intuitive. Le terme d’appétence renvoie à une idée de prise de risque qui peut paraître, pour certains, contradictoire avec l’activité d’assurance. En effet, la volonté de s’assurer est souvent associée au désir de se couvrir contre un danger en oubliant qu’il s’agit avant tout d’un transfert de risques de la part de l’assuré vers l’assureur. Ainsi, il existe par nature une prise de risque liée à l’assuré et donc, a fortiori, à l’activité d’un organisme d’assurance.

Par ailleurs, la notion d’appétence renvoie pour beaucoup à une idée de plaisir, comme s’il s’agissait d’une volonté de prendre des risques afin de combler une envie. Or, ce n’est pas sous cette notion « d’envie » qu’il faut interpréter l’appétence. En effet, ce serait oublier qu’avoir de l’appétit signifie également devoir satisfaire un besoin. C’est sous cette seconde lecture qu’il faut comprendre la notion introduite par Solvabilité 2. Elle ne signifie pas « rechercher une prise de risque à tout prix » mais, « accepter une prise de risque dans le but d’atteindre un objectif précis ».

Ce concept d’acceptation de prise de risque (dans le but d’atteindre un objectif) se retrouve dans des situations anodines du quotidien comme courir et traverser au feu rouge pour ne pas rater son bus et arriver à l’heure à son rendez-vous. En effet, lorsqu’une personne se presse et traverse alors que cela lui est interdit, elle prend un risque. Ce risque sera ou non accepté en fonction de ce que le rendez-vous peut effectivement apporter. Autrement dit, la personne mesure alors le risque pris en fonction du gain potentiel dont elle pourrait en tirer pour prendre sa décision.

Ainsi, pour se prononcer sur l’acceptation ou non d’une prise de risque supplémentaire, il faut pouvoir disposer d’instrument de mesure. Pour un organisme d’assurance, il faut bien entendu s’assurer que le niveau de prise de risque fait bien l’objet d’un consensus entre les membres du Conseil d’Administration, les actionnaires et la Direction Générale. Il est également nécessaire que l’expression de la prise de risque acceptée ; l’appétence aux risques ; soit communiquée aux différentes fonctions clés afin de donner un cadre à leurs travaux, à leur avis et à leurs alertes potentielles.

La question est alors de savoir comment formaliser cette appétence.

La difficulté réside principalement dans le fait qu’il n’existe pas de mesure « règlementaire » contrairement, par exemple, au SCR qui représente le risque de faillite avec une probabilité de 0.5% à horizon 1 an. Accepter un risque supplémentaire étant un choix (stratégique) d’entreprise, il n’existe pas de définition générale permettant une mesure commune, conventionnelle et standardisée de l’appétence aux risques. Les choix des indicateurs de risque doivent être effectués de manière à rendre l’appétence aux risques la plus compréhensive possible pour l’organe d’administration, de gestion ou de contrôle (AMSB) et la plus utilisable et mesurable pour les fonctions clés.

Le véritable défi du choix de la métrique est précisément de faire de l’appétence aux risques un véritable outil de décision et d’alerte pour la gouvernance de l’entreprise. Autrement dit, il faudrait que la mesure (métrique) choisie permette une réflexion réelle sur les choix à venir.

Notre approche et le fruit de nos travaux nous ont montré qu’une Value at Risk à 10% à horizon 1 an pourrait être utilisée du fait qu’il renvoie à un risque décennal ; un risque à une échelle plus « humaine » et parlante. Par exemple, nous avons pu remarquer que les appétences prononcées de la manière suivante pouvaient être les plus compréhensibles et utilisables : « Sur l’année à venir, l’organisme accepte de prendre un risque pouvant entraîner une perte de 5000 k€ avec une chance sur 10. Autrement dit, l’organisme souhaite limiter la perte potentielle du ratio de solvabilité de 50 points dans 90% des cas. »

A une perte maximale acceptée par un organisme à la vue du développement futur de son activité est ainsi également associée une appétence en termes de ratio de couverture (d’autres indicateurs pourraient également être utilisés : ratio P/C, résultat technique, …).

Une fois ce montant d’appétence global déterminé, reste alors la question de la déclinaison. Ce dernier aspect est très certainement celui qui pose le plus de difficultés aux organismes. Pourquoi ? Car il n’est pas ici question d’allocation d’un montant de capital entre des filiales ou des pays mais, d’une allocation entre des risques. L’enjeu est alors double : Il faut tout d’abord déterminer une méthode d’allocation qui permette de disposer de niveaux de tolérance pour chacun des risques de l’organisme puis, communiquer ensuite ces dernières aux équipes. Ces dernières pourront alors se fixer des limites opérationnelles qui leurs permettent de respecter ces niveaux de tolérance et donc l’appétence de l’organisme.

A ce jour, il n’existe pas de méthode prédominante en matière de déclinaison. Comme pour la définition de l’appétence d’une certaine manière, chacun est libre d’effectuer l’allocation entre les risques selon sa volonté propre (privilégier un bénéfice de diversification, une recherche de résultat financier, un volume d’affaires cible, etc.). Cependant, la difficulté ne réside pas tant sur le fait de trouver une méthode d’allocation mais plutôt sur la formalisation d’une déclinaison qui puisse influencer aisément les politiques écrites. Toutefois, ce problème pourrait être résolu en « inversant l’ordre de la chaine » et en formalisant la politique écrite en fonction du niveau de tolérance déterminé.

La communication de l’appétence constitue le point d’orgue de cette mise en œuvre. En effet, elle est nécessaire au bon fonctionnement des travaux de tous et ce quel que soit leur position. Comment le responsable de la fonction clé actuariat peut-il donner son avis sur la politique de réassurance de l’organismes si l’appétence n’a pas été communiquée ?

Afin de faciliter cet exercice de pédagogie, il apparait crucial de traiter de l’appétence au même moment que la stratégie. Cette dernière est encore bien trop négligée au profit d’un raisonnement seulement comptable.

Dans un contexte de mondialisation dans lequel des harmonisations globales sur les normes de solvabilité sont en construction, il apparaît capital de ne pas négliger la réflexion économique et statistique. Il est alors du ressort de l’actuaire de faire en sorte que les organismes comprennent l’importance d’avoir un raisonnement partagé afin de ne pas considérer les exigences réglementaires comme des contraintes mais comme de réels outils de pilotage.

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Matinée d’information Solvabilité 2 à Niort ( MAIF) le 5 septembre 2017

Nous vous prions de trouver ci-joint notre invitation pour la matinée d’information qui se tiendra le mardi 5 septembre 2017, dans les locaux de la MAIF (Salle Audio – 200 Avenue Salvador Allende 79000 Niort).

Cette matinée sera l’occasion d’échanger sur deux sujets réglementaires d’actualité :

  • Retour d’expérience sur les rapports RSR/SFCR
  • Fonction actuarielle et rapport : premiers constats et benchmark

Pour vous inscrire, répondez-nous à l’adresse suivante : contact@actuelia.fr. Si vous ne pouvez pas vous rendre disponible, n’hésitez pas à faire suivre cette invitation à un de vos collaborateurs ou un de vos administrateurs pour que votre entité soit représentée. Vous pourrez également nous demander le support de présentation à l’issue de la rencontre.

 

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Premiers éléments de #benchmark des #SFCR à J+10

Cabinet Actuariat
  • referentiel gestion des risques FERNA
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Kezako : Rapport des procédures d’élaboration et de vérification de l’information financière et comptable

L’instruction publiée le 27 juin 2016 par l’ACPR énonce qu’il n’est plus nécessaire pour les organismes soumis à la directive Solvabilité 2 de fournir un rapport sur les procédures de contrôle interne.

En revanche, un rapport annuel qui traite des procédures d’élaboration et de vérification de l’information financière et comptable devra être remis à l’ACPR.

Ce rapport sera adressé au superviseur dans les trente jours suivant son approbation par le Conseil d’Administration ou le Conseil de Surveillance, au plus tard le 30 juin suivant la clôture de l’exercice annuel.

Historiquement, les informations demandées devaient faire partie du rapport de contrôle interne. Mais une majorité d’organismes d’assurance ne détaillaient que très peu les procédures d’élaboration de l’information financière et comptable. Ces mêmes organismes sont donc obligés de rédiger pour la première fois ce rapport dans des délais très courts, avec peu d’instruction quant à son contenu et à sa volumétrie. Par ailleurs, le périmètre des documents visés (rapport annuel, compte de résultat, ENS …) et la granularité des informations demandées n’est pas d’une grande clarté dans l’instruction.

Selon nous, ce rapport pourrait être assimilé à une politique écrite, car il s’agit d’une description des procédures. Cette politique décrirait le processus de construction de l’information financière, traitant du rôle des acteurs, de la production de leurs travaux, des contrôles effectués jusqu’à la validation de ceux-ci. Les instances de contrôle qu’elle soit interne (comité, conseil, … ) ou externe (en particulier les missions du commissaire aux comptes ou actuaires indépendants sur les sujets réglementaires) devront également y être détaillées.

Selon nous, le périmètre pourrait couvrir a minima les comptes annuels. La production des informations s’appuierait également sur le processus de suivi de la qualité des données mis en œuvre dans le cadre de Solvabilité 2.

Dans la mesure où il n’existe pas de guideline ACPR sur le sujet, nous estimons que ce rapport, que nous assimilons volontairement à une politique écrite pour qu’il soit adapté et concis, ne devrait pas excéder une dizaine de pages.

Tous nos consultants sont à votre disposition pour en parler avec vous et vos équipes.

 

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Matinée d’information réglementaire le jeudi 2 mars 2017, au Train Bleu

Actuelia a le plaisir de vous convier à notre matinée d’information réglementaire qui se tiendra le jeudi 2 mars 2017, au Train Bleu (brasserie historique logée Gare de Lyon).

Cette matinée sera l’occasion d’échanger entre mutuelles sur les grands enjeux 2017.

Pour vous inscrire, répondez-nous à l’adresse suivante : contact@actuelia.fr

Les sujets abordés seront :

  • Le positionnement et le retour sur les premiers travaux de la fonction actuarielle dans vos organisations,
  • Les rapports à rendre à l’ACPR et à diffuser au public en 2017,
  • Et les problématiques liées à la production des QRT/ENS.

Si vous ne pouvez pas vous rendre disponible, n’hésitez pas à faire suivre cette invitation à un de vos collaborateurs ou un de vos administrateurs pour que votre mutuelle soit représentée. Vous pouvez également nous demander le support de présentation à l’issue de la rencontre.

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