Actualités

Prévention des risques systémiques: les Stress Test EIOPA 2018 sont publiés

Il s’agit du quatrième exercice d’EIOPA.

Comme pour chacun des exercices précédents, l’objectif global est d’évaluer la résilience de l’industrie européenne de l’assurance contre les évolutions défavorables du marché. EIOPA adapte l’objectif, la portée et les scénarios de chaque exercice en fonction des évolutions prévisibles des conditions de marché et des implications potentiels pour les assureurs.

L’objectif principal du stress test d’assurance de 2018 est d’évaluer la vulnérabilité du secteur européen des assurances à des scénarios défavorables spécifiques. De tels scénarios pourraient déclencher un risque systémique dans tous les secteurs financiers, et pourraient menacer la stabilité sur les marchés financiers européens et avoir un impact sur l’économie réelle.

L’échantillon cible retenu par EIOPA comprend 42 groupes d’assurance, y compris les 30 premiers groupes plus 12 groupes supplémentaires supervisés par différentes Autorités de contrôle, avec une couverture du marché  proche de 78%.

 

Pour consulter les spécifications techniques liées à ces stress tests, le document est à télécharger sur le site d’EIOPA.

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Publication par l’EIOPA des courbes de taux d’actualisation à utiliser pour l’exercice 2017

L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (EIOPA) a publié  les courbes de taux d’actualisation à utiliser pour l’exercice 2017.

https://eiopa.europa.eu/Publications/Standards/EIOPA_RFR_20171231.zip

 

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RGPD: Consultez notre offre et notre plaquette pour les mutuelles

Le 25 mai 2018, le règlement général pour la protection des données fournira aux citoyens français et européens de nouveaux droits pour protéger leurs informations personnelles et leur vie privée. Ce règlement impose ainsi donc aux acteurs de l’assurance de nouvelles obligations.

Dans ce contexte, Actuelia s’est associé à son partenaire Siltéa et propose aux organismes (mutuelle santé, compagnie d’assurance, et ip) un accompagnement dans la mise en conformité RGPD.

Consultez notre Plaquette RGPD!

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Retour de l’ACPR sur les SFCR: Des rapports conformes mais désincarnés

Le rapport sur la solvabilité et la situation financière (RSSF ou SFCR – Solvency and Financial Condition Report) est une des nouveautés de Solvabilité 2 (CDA, art, L.355-5).

Ce rapport, outre sa publication, constitue l’un des rapports narratifs qui doit être remis au superviseur (article 304, 1, a du règlement délégué), avec le rapport ORSA (Own Risk and Solvency Assessment) et le RSR (Regular Supervisory Report).

L’exigence du SFCR vise à accroître la transparence de la situation financière et des choix stratégiques des assureurs vis-à-vis du public.

Une analyse a été réalisée sur l’ensemble des SFCR des organismes soumis à Solvabilité 2 par l’ACPR dont les conclusions sont présentées dans le documents suivant : cliquez ici.

Pour les collectes à venir, notamment la collecte 2018, l’ACPR identifie les pistes d’amélioration suivantes :

Une publication du SFCR et de ses annexes aisément accessible sur internet pour les assurés ;

Une piste d’audit des données utilisées et publiées pour assurer leur traçabilité du QRT au SFCR ;

Une rédaction simple et fiable, selon les modes usuels de la communication financière, qui permette d’appréhender le profil de risque de l’organisme et son degré de sensibilité ;

Une mise en perspective des résultats avec les performances passées et les perspectives futures ;

La mention explicite des effets des mesures transitoires sur la solvabilité des organismes qui en bénéficient directement (obligatoire) et indirectement (si matériel) ;

Et d’une manière générale, des descriptions qui, au-delà de la stricte énonciation des attendus réglementaires, permettent de comprendre l’activité, l’organisation, les résultats, la solvabilité et le modèle de développement de chaque organisme.

Cabinet Actuariat
  • Transmission ACPR du SFCR
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Présentation du projet A4India

A4India (à prononcer A for India 😉) est un projet social porté par Actuelia visant à accompagner une association de micro-assurance indienne sur des problématiques techniques et actuarielles.

Pourquoi A4INDIA ?

  • A pour Actuelia, cabinet de conseil en actuariat qui sponsorise et finance le projet,
  • A pour Actuariat, car l’actuariat est notre métier, notre compétence,
  • A pour Annapurna, structure d’accueil indienne pour laquelle la mission est réalisée,
  • A pour Alizée, consultante et actuaire sans frontière se lançant dans cette aventure.

Le projet proposé par Actuelia est une mission de six mois au cours de laquelle Alizée, soutenue par l’ensemble de son équipe de consultants parisiens, accompagnera l’association Annapurna depuis Pune en Inde.

Les principaux objectifs de cette mission sont :

  • De créer et d’adapter les processus de tarification pour l’intégralité des produits commercialisés par Annapurna.
  • D’étudier les risques inhérents de la structure, afin de proposer des outils de mesures de risque ainsi que des indicateurs de suivi.
  • De sensibiliser les dirigeantes de l’association à la constitution de marges de sécurité ( dans les process ainsi que dans le bilan, …), indispensables à la pérennité de la structure.
  • D’introduire un processus de gestion et de suivi des risques, qui permettrait d’assurer à l’association son indépendance à long terme.

Quelques mots sur Alizée

Je suis Alizée Graf, fraîchement diplômée de l’école d’actuariat de Strasbourg. Dans le cadre de mon alternance et afin de finaliser mes études, j’ai réalisé un mémoire sur « La mise en œuvre d’un système de micro-retraite en Inde » au sein d’Actuelia. Ce sujet exotique m’a donné le goût de l’aventure et l’envie d’apporter à l’association indienne tout mon soutien. Je suis ainsi l’heureuse candidate qui partirai travailler sur place, de janvier à juin 2018.

Quelques mots sur Actuelia

Actuelia est un cabinet spécialisé dans le conseil en actuariat, situé à Paris, et exerçant son activité dans la France entière. A travers le projet humanitaire proposé, le cabinet élargit aujourd’hui son périmètre d’action en intervenant en Inde sur les problématiques très concrètes de micro-assurance et micro-retraite. Par ailleurs, ce projet s’inscrit parfaitement dans les valeurs de partage et de générosité que souhaite porter Actuelia. Fort d’une équipe solidaire et enthousiaste, Actuelia se porte volontaire pour apporter le soutien technique à la micro-assurance d’Annapurna, en mobilisant l’ensemble de ses consultants derrière ce projet original.

Quelques mots sur Annapurna

Annapurna est une micro-assurance indienne créée en 1993 par Medha Samant, son actuelle dirigeante. Cette association est à destination des femmes défavorisées des bidonvilles de Pune et Bombay et propose essentiellement des produits de micro-assurance – vie, décès et santé – ainsi que de micro-finance – prêt et épargne – ainsi qu’un produit de micro-retraite (exclusif en Inde !) Pour en savoir plus sur la fabuleuse histoire d’Annapurna, je vous propose de visionner la vidéo effectuée par Medha lors d’un Ted Talk.

Je communiquerai périodiquement des épisodes relatant cette aventure originale, alors n’hésitez pas à nous suivre, à partager notre projet, via le site Internet d’Actuelia rubrique A4India !

Je resterai également tout au long de la mission à votre écoute pour échanger des idées, conseils ou questions.

Alizée Graf, Consultante Actuaire, Actuelia 

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Lancement du projet A4India

Lancement prochain du projet A4India: Actuelia pour l’Inde

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Actuelia partenaire de l’ADOM et de la BRED pour un déjeuner à Lyon sur Solvabilité 2

Nous avons le plaisir de vous inviter avec l’ADOM à un déjeuner technique le  mardi 28 novembre 2017 Radisson Blu Hôtel de Lyon (Part Dieu)

12h-12h15 Accueil

12h15-12h30 Bruno Huss, Président de l’ADOM Présentation l’Association des Directeurs d’Organismes Mutualistes L’ADOM est une association dynamique de directeurs d’organismes mutualistes inter-livres (L1, L2, L3) et inter-codes (Mutualités, Assurances et Sécurité Sociale).

12h30-12h50 Intervention de la BRED Banque Populaire sur “la gestion obligataire”. Peut –on encore investir sur l’obligataire malgré les taux bas ? Comment arbitrer les obligations non rentables ? La BRED Banque Populaire est un acteur important du secteur mutualiste. Ses équipes développent des techniques bancaires innovantes pour les institutionnels de la place, tant sur la gestion des flux que sur la gestion des actifs.

12h50-13h10 Intervention d’Actuelia, cabinet de conseil en actuariat. Retour d’expérience sur les rapports de Solvabilité (RSR et SFCR) Actuelia est un cabinet de conseil en actuariat. Son équipe polyvalente d’actuaires lui permet de couvrir l’ensemble des spécificités actuarielles notamment dans la mise en œuvre de Solvabilité II (Best Estimate, SCR, ORSA, Fonction Actuarielle, Politiques écrites …).

13h10-13h30 Intervention de la BRED Banque Populaire sur “le prêt de titres”. Comment le prêt de titres peut-il être utile et rentable à une petite mutuelle ? Fonctionnement, exemples, questions comptables et réglementaires.

13h30-13h50 Intervention d’Actuelia, cabinet de conseil en actuariat. Point technique sur la « fonction actuarielle ». Les prochains enjeux 2018-2020.

13h50-14h Questions et conclusions.

Invitation gratuite mais réservation obligatoire auprès de contact@asso-adom.fr

Déjeuner ADOM organisé en partenariat avec la BRED et Actuelia Mardi 28 novembre 2017, de 12h à 14h, Au Radisson Blu Hôtel de Lyon, 32eme étage, 129 rue Servient, Lyon

 

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Article : L’appétence aux risques : une notion ambivalente et pourtant si stratégique !

La version pdf est téléchargeable ici: Article _ L’appétence aux risques _ une…bivalente et pourtant si stratégique !

L’appétence aux risques : une notion ambivalente et pourtant si stratégique !

 Patrick Cohen – David Fitouchi – Actuaires IA 

Que suis-je prêt à perdre pour obtenir ce que j’espère ? C’est par cette simple question que pourrait être définie la notion d’appétence aux risques ; notion de plus en plus utilisée et devenue centrale depuis l’entrée en vigueur de Solvabilité 2.

En effet, l’appétence aux risques n’est rien d’autre que l’acceptation d’une mise en danger afin de réaliser un objectif. Toutefois, cette notion reste encore difficile à appréhender pour plusieurs raisons.

La première raison repose sur le fait que la notion d’appétence aux risques n’est pas forcément intuitive. Le terme d’appétence renvoie à une idée de prise de risque qui peut paraître, pour certains, contradictoire avec l’activité d’assurance. En effet, la volonté de s’assurer est souvent associée au désir de se couvrir contre un danger en oubliant qu’il s’agit avant tout d’un transfert de risques de la part de l’assuré vers l’assureur. Ainsi, il existe par nature une prise de risque liée à l’assuré et donc, a fortiori, à l’activité d’un organisme d’assurance.

Par ailleurs, la notion d’appétence renvoie pour beaucoup à une idée de plaisir, comme s’il s’agissait d’une volonté de prendre des risques afin de combler une envie. Or, ce n’est pas sous cette notion « d’envie » qu’il faut interpréter l’appétence. En effet, ce serait oublier qu’avoir de l’appétit signifie également devoir satisfaire un besoin. C’est sous cette seconde lecture qu’il faut comprendre la notion introduite par Solvabilité 2. Elle ne signifie pas « rechercher une prise de risque à tout prix » mais, « accepter une prise de risque dans le but d’atteindre un objectif précis ».

Ce concept d’acceptation de prise de risque (dans le but d’atteindre un objectif) se retrouve dans des situations anodines du quotidien comme courir et traverser au feu rouge pour ne pas rater son bus et arriver à l’heure à son rendez-vous. En effet, lorsqu’une personne se presse et traverse alors que cela lui est interdit, elle prend un risque. Ce risque sera ou non accepté en fonction de ce que le rendez-vous peut effectivement apporter. Autrement dit, la personne mesure alors le risque pris en fonction du gain potentiel dont elle pourrait en tirer pour prendre sa décision.

Ainsi, pour se prononcer sur l’acceptation ou non d’une prise de risque supplémentaire, il faut pouvoir disposer d’instrument de mesure. Pour un organisme d’assurance, il faut bien entendu s’assurer que le niveau de prise de risque fait bien l’objet d’un consensus entre les membres du Conseil d’Administration, les actionnaires et la Direction Générale. Il est également nécessaire que l’expression de la prise de risque acceptée ; l’appétence aux risques ; soit communiquée aux différentes fonctions clés afin de donner un cadre à leurs travaux, à leur avis et à leurs alertes potentielles.

La question est alors de savoir comment formaliser cette appétence.

La difficulté réside principalement dans le fait qu’il n’existe pas de mesure « règlementaire » contrairement, par exemple, au SCR qui représente le risque de faillite avec une probabilité de 0.5% à horizon 1 an. Accepter un risque supplémentaire étant un choix (stratégique) d’entreprise, il n’existe pas de définition générale permettant une mesure commune, conventionnelle et standardisée de l’appétence aux risques. Les choix des indicateurs de risque doivent être effectués de manière à rendre l’appétence aux risques la plus compréhensive possible pour l’organe d’administration, de gestion ou de contrôle (AMSB) et la plus utilisable et mesurable pour les fonctions clés.

Le véritable défi du choix de la métrique est précisément de faire de l’appétence aux risques un véritable outil de décision et d’alerte pour la gouvernance de l’entreprise. Autrement dit, il faudrait que la mesure (métrique) choisie permette une réflexion réelle sur les choix à venir.

Notre approche et le fruit de nos travaux nous ont montré qu’une Value at Risk à 10% à horizon 1 an pourrait être utilisée du fait qu’il renvoie à un risque décennal ; un risque à une échelle plus « humaine » et parlante. Par exemple, nous avons pu remarquer que les appétences prononcées de la manière suivante pouvaient être les plus compréhensibles et utilisables : « Sur l’année à venir, l’organisme accepte de prendre un risque pouvant entraîner une perte de 5000 k€ avec une chance sur 10. Autrement dit, l’organisme souhaite limiter la perte potentielle du ratio de solvabilité de 50 points dans 90% des cas. »

A une perte maximale acceptée par un organisme à la vue du développement futur de son activité est ainsi également associée une appétence en termes de ratio de couverture (d’autres indicateurs pourraient également être utilisés : ratio P/C, résultat technique, …).

Une fois ce montant d’appétence global déterminé, reste alors la question de la déclinaison. Ce dernier aspect est très certainement celui qui pose le plus de difficultés aux organismes. Pourquoi ? Car il n’est pas ici question d’allocation d’un montant de capital entre des filiales ou des pays mais, d’une allocation entre des risques. L’enjeu est alors double : Il faut tout d’abord déterminer une méthode d’allocation qui permette de disposer de niveaux de tolérance pour chacun des risques de l’organisme puis, communiquer ensuite ces dernières aux équipes. Ces dernières pourront alors se fixer des limites opérationnelles qui leurs permettent de respecter ces niveaux de tolérance et donc l’appétence de l’organisme.

A ce jour, il n’existe pas de méthode prédominante en matière de déclinaison. Comme pour la définition de l’appétence d’une certaine manière, chacun est libre d’effectuer l’allocation entre les risques selon sa volonté propre (privilégier un bénéfice de diversification, une recherche de résultat financier, un volume d’affaires cible, etc.). Cependant, la difficulté ne réside pas tant sur le fait de trouver une méthode d’allocation mais plutôt sur la formalisation d’une déclinaison qui puisse influencer aisément les politiques écrites. Toutefois, ce problème pourrait être résolu en « inversant l’ordre de la chaine » et en formalisant la politique écrite en fonction du niveau de tolérance déterminé.

La communication de l’appétence constitue le point d’orgue de cette mise en œuvre. En effet, elle est nécessaire au bon fonctionnement des travaux de tous et ce quel que soit leur position. Comment le responsable de la fonction clé actuariat peut-il donner son avis sur la politique de réassurance de l’organismes si l’appétence n’a pas été communiquée ?

Afin de faciliter cet exercice de pédagogie, il apparait crucial de traiter de l’appétence au même moment que la stratégie. Cette dernière est encore bien trop négligée au profit d’un raisonnement seulement comptable.

Dans un contexte de mondialisation dans lequel des harmonisations globales sur les normes de solvabilité sont en construction, il apparaît capital de ne pas négliger la réflexion économique et statistique. Il est alors du ressort de l’actuaire de faire en sorte que les organismes comprennent l’importance d’avoir un raisonnement partagé afin de ne pas considérer les exigences réglementaires comme des contraintes mais comme de réels outils de pilotage.

Cabinet Actuariat
  • appétence aux risques
  • appetence technique
  • avoir de l\appétence pour
  • perte d\appétence
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Matinée d’information Solvabilité 2 à Niort ( MAIF) le 5 septembre 2017

Nous vous prions de trouver ci-joint notre invitation pour la matinée d’information qui se tiendra le mardi 5 septembre 2017, dans les locaux de la MAIF (Salle Audio – 200 Avenue Salvador Allende 79000 Niort).

Cette matinée sera l’occasion d’échanger sur deux sujets réglementaires d’actualité :

  • Retour d’expérience sur les rapports RSR/SFCR
  • Fonction actuarielle et rapport : premiers constats et benchmark

Pour vous inscrire, répondez-nous à l’adresse suivante : contact@actuelia.fr. Si vous ne pouvez pas vous rendre disponible, n’hésitez pas à faire suivre cette invitation à un de vos collaborateurs ou un de vos administrateurs pour que votre entité soit représentée. Vous pourrez également nous demander le support de présentation à l’issue de la rencontre.

 

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Premiers éléments de #benchmark des #SFCR à J+10

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